samedi 31 mai 2014

Maxi Race du Lac d'Annecy 2014

Samedi 31 mai 2014 - Récit de ma course

2011 abandon, 2012 abandon, 2013 annulé, 2014... à lire ci-dessous.

Maxi Race du Lac d’Annecy
86 km – 5 300 m D+
17h27mn42s
Vitesse : 4,92 k/h
Scratch : 955/1141
V2H : 129/163
Ecart avec le 1er : 8h42mn6s


Pas de trace avec ma Garmin...
Trace organisation :
Trace organisation
Le site de la Maxi Race 2014 : http://www.maxi-race.org/

Trois ans après ma première participation, me revoici donc au départ de cette course, un de mes objectifs de l’année.

Course importante pour moi, finir mon premier Ultra !
Après deux abandons en 2011 et 2012 puis une annulation de la course en 2013, je veux mettre un terme à cette série.

Je me présente à cette course relativement bien en forme. Après un bon début de saison ou l'entraînement régulier a payé, un super trail du Ventoux, et deux trails, les Glaisins et Seyssel ou j’ai bien confirmé, un peu plus dur à l’Ardéchois ou je n’ai fait que le 36 km au lieu du 57 km et un peu déçu de ma course. J’ai ensuite eu un peu du mal à récupérer et j’ai senti une certaine fatigue ce dernier mois de mai.

Mais, confiant tout de même car les progrès sont assez nets depuis le début de saison.
De plus, je débute mes courses beaucoup moins rapidement, me mettant jamais dans le rouge, je peux ensuite géré plus sereinement ma course.

L’objectif est surtout de terminer la course ! Un peu stressé par l’enjeu, je décide de faire le début de course avec Bruno, lui aussi, il fait de cette course un objectif majeur.
Bien entraîné aussi, il m’aidera sûrement dans les moments difficiles que j’aurai au cours de ces 18 heures de course maxi autorisé pour boucler ces 86 km et 5 300 m de dénivelé…

Je ne laisse rien au hasard, je prépare sur le papier ma course avec des temps de passages, des moyennes afin d’avoir bien cette course dans la tête. J’ai aussi reconnu la grande montée qui se trouve après la descente du col de Leschaux, partie que je ne connaissais pas, assez difficile avec une belle descente sur Entrevernes assez cassante.
Arrivée au Semnoz
Valy, mon assistante sur mes courses est motivée à bloc également, repérages des lieux de rencontres, glacière, thé, café, ravitaillement mais aussi transat et couverture au cas ou et pour dormir un peu !

3h00 samedi matin, départ matinal donc motivé comme jamais, et conscient de la tâche, sans soucis avec l’impression d’avoir tout prévu. Afin de ne penser qu’à la course en elle-même.

Valy nous dépose Bruno et moi sur la ligne de départ. L’attente n’est pas trop longue, la température est idéale, les étoiles sont visibles avec quelques petits nuages dans le ciel.
Je discute un peu avec Christophe, un gars du club, avec trois Diagonales des fous comme expériences ! Je choisis de rester avec Bruno, le plus longtemps possible, cela pourra être sympa de se soutenir.

Et c’est parti !!! On se souhaite bonne chance, avec l’espoir de se retrouver Finisher à ce même endroit en fin de journée.

Je pars en tee-shirt super léger, manchons aux bras, short Ascis, quelques buffs !
Montée du Semnoz
Départ le long du lac, en direction de l’Impérial, pour attaquer le Semnoz. 19 km et 3h00 de montée, dans la nuit, pas raide du tout mais très longue avec tous les coureurs qui forment le peloton étiré en file indienne. Valy est déjà aux Marquisats à nous encourager.

Pas de stress, je monte vraiment doucement, pas trop d’ambiance, chacun est déjà bien dans sa course, Bruno suit, quelques mètres derrière, je l’appelle de temps en temps afin d’être sur de garder le contact. Je suis conscient que je monte beaucoup plus calmement que mes deux premiers essais, l’expérience ça a du bon !
Je me rends compte également que déjà pas mal de coureurs souffrent déjà, et que leur cardio est plus rapide que le mien. Je peux ainsi comparé et ça me réconforte dans mon rythme. Il fait pas froid du tout et j’ai bien fait d’être parti en tee-shirt plus les manchons, je transpire déjà pas mal.

Plus on monte et plus on sent la fraîcheur de la montagne, une fine brume se fit sentir, très humide, et il commence à faire même un peu froid au bout des doigts en arrivant au sommet.
Montée du Semnoz
Le jour se lève petit à petit, on se sent tous les deux parfaitement bien, on avance à un bon rythme, même si c’est difficile de savoir si on est dans les temps. Pas important pour l’instant, l’essentiel est d’avancer par étape en gérant bien notre effort, notre prise de boisson et de ravitaillement solide.
Sachant que Valy sera au sommet, je ne prends que le nécessaire pour la montée en m’obligeant de tout avaler pour ces trois heures de montée. Une gourde d’Ergysport, une compote, un berlingot, et deux Mars.

On passe dans le village de tentes bivouacs du Semnoz, c’est agréable, déjà un peu de monde debout avec le petit jour qui se lève.

Arrivé au sommet, 19 km, 3h12 de montée et 1632 m D+, 5,9 km/h de moyenne, un monde fou !!! Le ciel tout orangé au dessus de la chaîne du Mont-Blanc, c’est juste magnifique !
On se croirai à une randonnée, chacun fait sa petite vie, fait des photos, admirent le paysage, c’est vrai que c’est beau !
Départ de Doussard avec Bruno
Pas de temps à perdre, je redescends sur l’aire du ravito, Valy m’attend, je mange un peu pendant qu’elle va à la voiture me chercher des trucs à manger. Je croise un collège de course, il attend son collègue pour faire le relais, on se souhaite bon courage. Je prends une compote et un petit sandwich au jambon, pas de Mars, il semble qu’on les aurait oublié à la maison…

Pas grave, je peux repartir, pour cette descente, le vent est très frais, je reste comme je suis, je fais bien car dès le premier virage, plus de vent… Nous descendons à allure modérée, en préservant nos muscles pour le reste de la course.

Toujours devant Bruno, je l’attends à quelques endroits, on discute un peu de nos sensations et de la stratégie pour la suite. Ça a du bon pour de pouvoir faire la course avec quelqu’un de son niveau et de partager ses sensations, c’est très motivant et rassurant.
La descente vers Leschaux se fait rapidement, elle n’est pas trop raide et elle est même très plaisante. Bien avant le col on bifurque sur la gauche afin de longer la départementale et de la couper seulement à la hauteur du sentier qui mène à Saint-Eustache.

Nous arrivons au village, tout va bien, encore beaucoup de monde ici aussi, beaucoup de personnes suivent les coureurs. Je cherche en vain Valy que je retrouve finalement à la sortie du village, qui peut me donner alors une gourde Ergysport pour faire cette grosse montée qui nous attend.
De plus, je la revois pas avant Entrevernes donc je dois assurer mon ravitaillement.
Veyrier
Je monte avec Bruno, qui est également bien, on monte doucement mais sûrement, je prends mon rythme et prend rapidement de la distance avec lui.
Nous avions reconnu cette montée jusqu’au Col de la Cochette mais on ne l’avait pas trouvé aussi difficile. Elle est très irrégulière, raide et très longue et aujourd’hui très boueuse et glissante.

Je l’attends on sommet, il a eu un peu de mal, petit coup de fatigue, il fait également froid, nous sommes dans les nuages.
J’amorce la descente, je commence à sentir un coup de moins bien arriver. Je laisse Bruno passer devant, il semble avoir récupéré, je gère tant bien que mal cette descente très difficile, très technique et assez raide. Je prends le temps de passer un coup de fil à Valy, pour qu’elle me donne du coka en bas de la côte.
La fin de la descente arrive tout de même bien vite, petite pause à un joli point de vue sur le lac, deux gars du club sont là, Julien et Nordine, on discute un peu, ça fait du bien.
Petit pointage chrono, 35ème km, 6h15 de course, 5,4 km/h de moyenne et plus de 2 500 m D+ déjà !
On repart et quelques centaines de mètres plus bas, Valy est là, fidèle au rendez-vous, pas toute seule encore une fois, beaucoup d’ambiance à chaque croisement, ça fait du bien au moral.
Veyrier
Elle me donne une bouteille de coka, et nous repartons sans trop tarder, ça va mieux, nous remontons de suite sur les hauts d’Entrevernes et longeons la ligne de crête qui va nous mener jusqu’à Doussard. Je reprends du poil de la bête, Bruno va bien également, on discute encore une fois stratégie avant notre approche de Doussard.
La descente sur Lathuile se passe finalement très bien. L’appréhension suite à mes deux précédents échecs était normale, mais cette année rien de tout ça, mieux entraîné, le moral au beau fixe, nous sommes très largement en avance sur la barrière horaire.

Je cours tout le long sur le goudron jusqu’au gymnase. Ça fait du bien finalement de faire un peu de goudron, un sol lisse et courir à un rythme régulier. La motivation est bien présente, je pense déjà à la suite, avec la deuxième partie de la course.

Encore une grosse ambiance ici aussi, c’est cool, on se faufile pour arriver au gymnase.
Je me mets dans la tête que c’est une nouvelle course qui commence.
Veyrier
Valy me donne un sac avec mon ravito, elle n’a pas le droit de rentrer dans l’aire réservée aux coureurs.
Mauvaises sensations sur ce ravito, j’ai l’impression un peu de tourner en rond… envie d’aller aux toilettes, les toilettes fermées à l’extérieur, trop de monde à l’intérieur…
Bruno veut se poser un peu, j’aurai bien voulu fermer les yeux aussi quelques secondes, mais rien à faire, j’ai envie de repartir, et puis c’est jamais trop bon de trop rester au ravito. Je change de tee-shirt, de buff sur la tête mais je garde mes manchons, il fait bon mais pas de grosse chaleur.

Sortie de ravito, bien 15 mn plus tard, on se fait checker, il est 11h00, soit 1h30 d’avance sur la barrière horaire, ça parait dingue d’avoir autant d’avance, surtout qu’on s’est pas fait violence pour arriver jusque là. la moyenne à 5,3 km/h a un peu baissé, il nous reste 2 500 m D+ à faire.
Je redonne mon sac à Valy, elle me donne aussi un médoc, car j’ai eu un peu mal derrière mon genou droit dans la dernière descente.

On marche finalement jusqu’au début de la montée de Verthier.
Début très raide de l’ascension du col de la Forclaz, Bruno de suite perd pied, à quelques dizaines de mètres de moi. Je vais bien, même très bien ! j’avance à un super rythme, je double pas mal de coureurs puis je me cale derrière un jusqu’au sommet afin de ralentir et d’attendre Bruno au sommet.
Rien à voir avec les autres années, ou j’étais alors accompagné de coureurs dans des états critiques, là impeccable, il y a de bons groupes qui avancent bien.
Veyrier
L’arrivée au sommet se fait plus calme, Bruno en profite, il arrive seulement quelques minutes plus tard. Valy est là, quelques pastilles Vichy et on repart, on redescend sur Montmin. Toujours plein de nuages mais il fait moins froid.
Après avoir coupé la route qui mène à Montmin, on attaque une montée, très humide, voir même trempée ! On suit un ruisseau, plusieurs traversées de celui-ci, on prend ensuite le grand sentier carrossable pour arriver au Chalet de l’Aulp. La montée était assez longue car parti de Montmin, ce n’était pas évident.

Petite pause au Chalet de l’Aulp, la barrière horaire est à 16h00, et nous arrivons à 13h30, plus de 2h30 d’avance ! la moyenne est par contre un peu tombée, 4,75 km/h, c’est le 55ème km.
Puis descente dans le sentier, direction, col des Frêtes ! On est ensemble, on discute de temps en temps, on est bien, même si on pense à cette énorme montée qui nous attend. Je l’aime bien cette montée et je l’aborde positivement. En plus physiquement tout est nickel donc allez !
Veyrier
Fidèle à mes habitudes, je prends très rapidement mon rythme, Bruno à l’arrière me semble ramer un peu. Montée assez longue jusqu’au sommet, ou il commence à faire chaud. Je prends quelques photos en attendant Bruno, de cette superbe vue du Lac.
Un peu plus d’une heure depuis le chalet de l’Aulp et à peine 3,5 km, forcément ça grimpe ! Mais tout de même plus de 1 700 m D+ depuis Doussard, en une seule traite ou presque. Nous sommes assez haut en altitude et la vue est superbe, une de mes préférées, vue très plongeante sur le lac qui commence à prendre de belles couleurs avec le soleil qui pointe son nez.

Il y a du monde derrière, on voit jusqu’en bas du chalet de l’Aulp, une belle file de coureurs. C’est assez rassurant de voir ce monde derrière !

Et voilà un gros morceau de fait, quelques 58 km effectués, nous restons concentrés car la descente tant redoutée se profile devant nous.
Veyrier
Elle est fidèle à l’idée que l’on se fait d’elle, raide, caillouteuse et surtout très longue. Bruno prend un peu les devants, restant un peu sur les freins, j’ai un peu peur des douleurs qui commencent à apparaître.
Et puis au bout d’un moment, la motivation sûrement me fait un peu oublier les douleurs et je peux ma foi avancer correctement sans trop devoir me retenir.
C’est souvent la clé de réussite pour faire de belles descentes, rester souple, pour ne pas dépenser trop d’énergie.

On passe le portail métallique, signe de la fin de cette descente infernale, que l’on aura finalement bien géré à un peu plus de 5,5 km/h. On discute avec d’autres coureurs qui se renseignent de l’approche de Menthon. Je les préviens que ce n’est pas forcément aisé d’y arriver car la boucle pour rejoindre le dernier ravito est longue et semée de montées !
A partir de là, il reste bien 1h00 voir 1h15 avec trois belles côtes bien raides à passer. La descente finale sur Menthon attendue arrive enfin, la civilisation apparaît, on traverse une route et Valy est là juste avant le ravito !
On la reverra sûrement pas avant l’arrivée, je prends des trucs à manger et une bouteille de coka, qui est vraiment une des meilleures choses qui passe bien et qui te requinque à merveille !
Arrivée aux Contrebandiers
J’en profite pour quitter les manchons, le soleil est là, il fait bien chaud et avec l’effort que l’on va devoir fournir j’en aurai pas besoin ! Je pose aussi ma montre qui s’est arrêtée… bizarre car elle aurai du tenir plus que ça… Le ravito de Menthon approche après quelques portions pas très marrantes sur le goudron.
Le check se fait avant le ravito, Je prends de l’eau dans ma poche dès mon arrivée à Menthon, Bruno se change, fait le plein.
De la soupe aux vermicelles (très salée) et de la salade de pâtes sont proposées, ça fait du bien de se poser sur une chaise. Mais pas trop longtemps, on se laisse vite envahir par l’envie de rester plus longtemps, surtout quand je vois les autres coureurs qui prennent vraiment leur temps ! Mais je suis pressé de faire ce Mont Veyrier et d’arriver !
On sent qu’on va réussir c’est super bon mentalement !
Arrivée !
Depuis notre départ de Doussard, la confiance bien présente, la sensation de pouvoir réussir ce défi, me fait avancer comme jamais. Cette seconde partie se fait comme si c’était la première, pas de douleurs, le mental plus fort que le mal de jambes, c’est bon ça !!!

Nous faisons toute l’approche de la montée sur le goudron en marchant, et faisant des calculs.
70ème km, il est 17h00, il nous reste 4h00 pour boucler cette Maxi Race, ça devrai le faire !
Finalement la grosse avance que l’on avait à Doussard a bien vite fondu au soleil mais nous avons encore une heure d’avance sur la barrière de l’arrivée.

Nous n’avons pas traîné mais la barrière de Menthon est plus serrée que les autres, et c’était bien d’avoir une marge de sécurité, nous avons bien géré !

Je ne me pose pas de question, je monte avec un bon rythme, à mon rythme, seul, moins de monde ici, un ou deux coureurs me doublent, j’en double quelques uns et je me cale encore une fois derrière un coureur qui avance régulièrement. Je me retourne, pas de Bruno, je l’attendrais au sommet des Contrebandiers. Le sol n’est pas gras, et il ne fait pas trop chaud. La montée est tout de même longue, de plus une bifurcation a été mise en place, remplacée par un énorme coup de cul, tout droit dans la pente, dur dur mais l’arrivée du sommet est proche.
Sur un petit bout de plat, je double mon compagnon de montée, je longe la route du col et je plonge dessus. Belle surprise, Valy est là !!! Je ne m’attarde pas, je pense qu’il y a un contrôle au sommet, pas de montre, je ne voudrai pas me faire avoir avec une barrière horaire, surtout que Bruno n’est pas encore là.
Rien du tout… Pas de contrôle, Nordine est là, on discute de nouveau un peu et je continue ma route avec la petite dernière montée à faire. Pas la plus facile mais comme c’est la dernière ! Ça avance tout seul, quelques coureurs derrière, Bruno pas de suite... Je l’attends alors au soleil au sommet du Mont Baron. Superbe vue pour terminer cette course. Je pense à l’arrivée dans peu de temps et je réalise à ce moment là que c’est vraiment vrai, on va la finir cette course !
Arrivée !
Bruno arrive enfin, une petite photo, on discute un peu, il a pas trop le temps de se reposer, et on file. Toute la traversée se passe bien, j’en oublie les douleurs, pensant uniquement à gérer de belle manière cette dernière descente avec prudence et concentration.
Quelques coureurs me doublent, j’aimerai aller plus vite mais Bruno est à la peine derrière, je descends alors tranquille, on finira cette course ensemble. On la connaît par cœur cette descente, chaque virage, on commence à entendre l’ambiance, j’ai des frissons juste d’y penser.
Je booste Bruno à chaque virage en l’appelant et en l’encourageant, ça y est le lac est à nos pieds, on peut traverser la route.
Énormément de monde, en train de profiter des derniers rayons de soleil de la journée, il n’est pas loin de 20h30 ! J’ai envie de sprinter tout le long, mais Bruno n’en peut plus… plein d’encouragements qui font chaud au cœur. Les personnes montrent beaucoup de respect et sont très admiratifs de nous voir arriver ma foi assez fringants voir frais pour quelques uns.

Je n’ai jamais fini une course dans cet état là, une forme éblouissante, surtout grâce à la performance que je viens de réaliser. Un vrai bonheur !!!

Voilà, on finit côte à côte avec Bruno, Valy est là ainsi que la famille de Bruno, c’est la joie !

17h27 et 42 s. 30 mn avant la barrière, la descente a été un peu plus longue que prévue, la fatigue de la journée sans doute. Qu’importe, l’important était de finir !

Un grand à merci à Valy de m'avoir suivi depuis le matin. ça aide énormément de savoir que l'on va être chouchouté aux différents points de rencontres.


jeudi 8 mai 2014

Reconnaissance Trail “Découverte” de la Maxi Race

Jeudi 8 mai 2014

Menthon - Veyrier du Lac
15 kms
1 100 m D+

Mon parcours Garmin : http://connect.garmin.com/activity/495460006 



8 mai, jour férié, nous décidons avec Didier, de faire la reconnaissance de ce trail prévu dans trois semaines maintenant.

On pose une auto à Veyrier et on se pose à Menthon à la salle polyvalente d'où sera donné le départ de la course.

Il fait un superbe ciel bleu, nous débutons par quelques centaines de mètres sur le goudron avec le magnifique château de Menthon Saint Bernard au dessus de nous.

On court un peu afin de s’échauffer un peu, presque trois kilomètres assez roulant avant d’attaquer les choses sérieuses et de rentrer dans la montagne.

A part le tout début la montée se fait régulière et pas trop pentue. Même si c’est un peu gras de la pluie de la veille, ça passe largement.

Vraiment cool de faire cette reco avec Didier, depuis le temps que l’on devait se faire une sortie ensemble.

On croise Bruno qui arrive dans la descente, il vient de se faire la montée du Veyrier, et remonte avec nous.

8ème kilomètre, nous arrivons au parking des Contrebandiers, 1h35 de temps, et il reste à peine 250 m de dénivelé à faire pour être au sommet du Veyrier.

ça se fait tranquille, quelques photos et on finit la petite escalade pour arriver à la plate-forme du téléphérique.




Nous longeons toute la cr^te et nous redescendons le Crêt du Loup, descente plus tranquille que le Col des Sauts.

Aille, Didier se tord la cheville, ça lui fait super mal, mais il arrive à descendre tranquille, on marchera toute la descente. Il devrait être rétabli rapidement…

Sympa de croiser tous ces gens qui montent !

Voilà, nous arrivons à Veyrier du lac, 3h30, qu’importe, le but était de découvrir le parcours.

Belle sortie avec les potes, à refaire !





samedi 3 mai 2014

L'Ardéchois

Trail de l'Ardéchois
Samedi 3 mai 2014
20 ème édition


Parti pour faire le 57 kms, je bascule à 7 kms de l'arrivée sur le 36 km !

Dossard : 957
36 kms
1 632 m D+
Classements :
Scratch : 325/743
Vétérans 2 : 56/128
Temps : 4:51:26


Parcours Garmin : http://connect.garmin.com/activity/492743586

Mon parcours :